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Ma routine Yoga bien-être de l’automne

21/04/2020

 

Telle la cigale, on se retrouve souvent un peu dépourvu après avoir chanté et dansé tout l’été. L’automne, la saison à laquelle la luminosité devient plus faible, la météo fait grise mine, l’énergie décroit… et pourtant ! Pour la plupart d’entre nous, cette saison est aussi celle à laquelle on doit être le plus actif ! Comment concilier bien-être et assurer dans notre vie quotidienne ? Une première étape est de m’offrir des petits moments bien-être dans la journée ; en cela, une pratique du Yoga, toute simple, toute douce est une alliée précieuse.

En médecine chinoise, chaque saison est porteuse d’une énergie spécifique, en relation directe avec un organe et un viscère associé du corps. L’automne est la saison associée au fonctionnement des poumons et du gros intestin. Il est donc particulièrement important de veiller à leur équilibre énergétique, sous peine de souffrir de gènes respiratoires ou au niveau du transit intestinal. 

Tout au long de la journée, je fais des pauses et je respire :

De manière générale, tout ce qui va stimuler les poumons me fera le plus grand bien en automne. Donc, je respire un grand coup et la vie me sera plus rose !!!

Avant même de me lever, je place une main sur ma poitrine et l’autre main, au niveau du bas-ventre, sous le nombril. Je prends conscience de ma respiration dans ces deux zones, et pendant 6 respirations, je respire de plus en plus profondément. J’insiste plus particulièrement sur l’inspiration pour amener dans mon corps l’énergie pour affronter la journée !

Pendant le reste de la journée, je m’offre ces pauses « respirations ». Au moins 4 fois par jour, ou dès que le besoin s’en fait sentir.

Le soir, alors que je suis allongé, avec ce même exercice, j’insiste plus particulièrement sur l’expiration pour amener du calme dans mon corps et me préparer à passer une bonne nuit !

 

Mes étirements et postures de yoga :

Le matin et le soir, je m’offre une routine pour stimuler le méridien des poumons et du gros intestin.

Allongé sur le dos, je mobilise mon corps en torsion. Les jambes pliées, je dépose les genoux d’un côté pendant que je tourne la tête du côté opposé, sans forcer. Le matin, je peux effectuer des torsions dynamiques en alternant les deux côtés. Le soir, j’effectue des torsions statiques, et je reste pendant 12 respirations de chaque côté. Je peux rendre la posture plus confortable en ajoutant des coussins sous les genoux s’ils ne touchent pas le sol.  

 

Allongé sur le dos, je plie les jambes et ramène les plantes de pieds l’une contre l’autre, en laissant les genoux s’ouvrir de chaque côté. J’entrecroise les doigts à l’arrière de ma tête et laisse tout le poids de ma tête reposer dans mes mains, et je laisse les coudes s’ouvrir de chaque côté. Pour plus d’intensité, je peux placer un bloc ou une couverture à l’arrière de la zone du cœur, entre les omoplates. Je reste pendant 12 longues respirations.

Je me place debout, avec les pieds écartés de la largeur des épaules et je croise les pouces derrière mon dos. Je me penche en avant en basculant les des deux bras tendus au-dessus de ma tête. Je peux garder les genoux légèrement pliés et je laisse ma tête aller vers le sol sans forcer, et mon dos s’étirer, en détente, avec mes bras qui passent peut-être un peu mieux par-dessus les épaules. Je reste pendant 6 à 10 longues respirations.

 

Je prends l’air :

Dès que je peux, je profite de la lumière naturelle. Je choisis la marche plutôt que le métro, le vélo plutôt que le bus. Je profite de ces moments pour observer l’éclat particulier de la nature qui fait une pause, elle aussi… et prendre conscience de l’adéquation entre mon écologie intérieure et l’écologie extérieure.

 

 

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